À Berre-l'Étang, une page unique pour informer les habitants pendant les inondations

Scoop Communication • 3 novembre 2026

Routes fermées, services perturbés, questions sur l'eau potable : après les fortes pluies du 20 octobre, Berre-l'Étang a centralisé ses informations de crise sur une page régulièrement actualisée. Chaque nouveau point de situation est daté. Une organisation qui pose une question essentielle aux communicants publics : comment rester la source de référence lorsque les consignes changent d'une heure à l'autre ?


Source : Ville de Berre-l'Étang 

Consulter les informations de crise publiées par la Ville


par Scoop Communication • 4 novembre 2026
Les chiffres de fréquentation ne disent pas tout de l'utilité d'un site ou d'un réseau social. À Granville, la Ville et la communauté de communes Granville Terre et Mer lancent une enquête commune pour mieux connaître les habitudes d'information des habitants. Une démarche intéressante pour les communicants publics qui cherchent à faire évoluer leurs supports à partir des usages réels. Source : Ville de Granville Lire l'article officiel : Enquête sur les sites internet et réseaux sociaux de Granville et Granville Terre et Mer
par Scoop Communication • 4 novembre 2026
Pour sensibiliser aux violences sexistes et sexuelles, Suresnes a choisi de repartir d'affiches imaginées par des collégiens. L'un des élèves, Nathan, prête à nouveau son visage à la campagne municipale. Une démarche qui donne une place aux jeunes dans la construction des messages, plutôt que de leur demander simplement de recevoir ceux conçus par les institutions. Source : Ville de Suresnes Découvrir la campagne de sensibilisation de Suresnes
par Scoop Communication • 3 novembre 2026
Un post par jour sur Facebook, deux par semaine sur Instagram et seulement quelques vidéos chaque mois. En Ille-et-Vilaine, la direction de la communication assume une réduction volontaire de sa production numérique. Résultat annoncé : un engagement en hausse et des équipes moins sous pression, malgré une portée légèrement réduite. Un retour d'expérience qui bouscule la course permanente aux publications. Source : Cap'Com — Aude Ristat, 20 octobre 2026. Lire le retour d'expérience de l'Ille-et-Vilaine
par Scoop Communication • 3 novembre 2026
La Cour des comptes invite l'État à réduire sa dépendance aux logiciels bureautiques propriétaires. Son rapport ne concerne pas directement les collectivités, mais les questions qu'il soulève leur sont familières. Messagerie, documents partagés, visioconférences, échanges avec les agences : les outils numériques sont devenus indispensables à la communication. Et si les directions communication commençaient, elles aussi, à examiner leurs dépendances ? Source : Cour des comptes — Rapport publié le 22 octobre 2026. Lire le communiqué officiel sur les outils bureautiques et collaboratifs de l'État
par Scoop Communication • 3 novembre 2026
Présenter le bilan municipal pendant une cérémonie de vœux constitue-t-il une campagne de promotion interdite ? Et qu'en est-il des publications diffusées sur les réseaux sociaux ? Dans une décision du 23 octobre, le Conseil d'État apporte des précisions à partir d'un contentieux électoral en Moselle. Des enseignements utiles pour les communicants publics, à condition de bien tenir compte des circonstances de l'affaire. Source : Conseil d'État — Décision n° 517260 du 23 octobre 2026. Lire le texte intégral de la décision, en accès libre
par Scoop Communication • 3 novembre 2026
Nouveau nom, nouvelle maquette, nouveau format : Périgueux lance « Le Canal », son magazine municipal. Plutôt que de compter uniquement sur la distribution à domicile, la Ville multiplie les points de mise à disposition dans les équipements publics et les commerces. Une occasion de s'interroger sur une question rarement abordée : où un magazine municipal a-t-il réellement des chances d'être lu ? Source : Ville de Périgueux Découvrir « Le Canal », le nouveau magazine municipal
par Scoop Communication • 23 octobre 2026
Jusqu'à présent, le réseau des chambres de métiers et de l'artisanat d'Occitanie disposait d'une multitude de sites internet. Depuis le 6 octobre, ces espaces ont été regroupés au sein d'un portail régional commun. Au total, 22 sites sont réunis dans une seule plateforme destinée aux artisans, aux futurs apprentis, aux porteurs de projet et aux entreprises. L'objectif annoncé est de simplifier l'accès à l'information. Les formations, les services d'accompagnement, les démarches et les actualités sont désormais rassemblés dans un environnement numérique commun. Cette évolution répond à un problème fréquent dans les réseaux institutionnels : la multiplication des sites peut compliquer les parcours, disperser les contenus et rendre l'offre de services difficile à comprendre. Le regroupement ne consiste pourtant pas à déplacer des pages d'un site à l'autre. Il suppose de repenser l'organisation des informations, les accès aux services et la manière de préserver la visibilité des différentes implantations locales. Pour les communicants publics, la démarche pose aussi une question de gouvernance éditoriale. Qui produit les contenus ? Qui les met à jour ? Comment maintenir une information régionale cohérente sans perdre les spécificités départementales ? L'exemple occitan illustre un enjeu majeur de la communication numérique institutionnelle : simplifier le parcours des usagers tout en organisant la contribution de plusieurs structures. Source : CMA Occitanie — nouveau portail mis en ligne le 6 octobre 2026 Découvrir le portail régional de la CMA Occitanie
par Scoop Communication • 22 octobre 2026
On les croise dans la rue, près d'une caserne ou lors d'une intervention. Les véhicules de secours font partie du paysage quotidien. Avec sa nouvelle campagne, la Sécurité civile a choisi d'en faire aussi des supports de sensibilisation. Imaginée avec l'agence TBWA\Corporate, l'opération « Les camions qui sauvent » s'inscrit dans la campagne nationale de prévention « Face aux risques, agissons ! ». Le dispositif repose notamment sur des marquages et des QR codes placés sur des véhicules de secours. En les scannant, les habitants peuvent accéder à des vidéos immersives qui présentent des situations de danger et les comportements à adopter. Les contenus sont adaptés à différents risques naturels, notamment les inondations, les incendies de forêt et les cyclones. Trois vidéos utilisent la caméra subjective pour placer le spectateur au cœur de l'action. Une collaboration avec la créatrice de contenu Studio Danielle est également annoncée pour élargir la diffusion des messages de prévention. Le principe présente un intérêt pour les collectivités : utiliser un équipement immédiatement identifiable pour attirer l'attention sur un sujet d'utilité publique. La démarche associe ainsi un support physique, une expérience numérique et une diffusion sur les réseaux sociaux. Elle soulève également plusieurs questions pratiques. Dans quels lieux installer les messages ? Comment les adapter aux risques du territoire ? Que proposer aux personnes qui ne souhaitent pas scanner un QR code ? Surtout, comment évaluer leur efficacité au-delà du nombre de consultations ? Pour les services communication, cette campagne constitue une piste à explorer avec les SDIS et les services chargés de la prévention des risques. Source : TBWA\Corporate / Sécurité civile — réalisation présentée le 16 octobre 2026 sur La Réclame. Découvrir la campagne « Les camions qui sauvent »
par Scoop Communication • 21 octobre 2026
Le 10 décembre 2026, les agents publics sont appelés à élire leurs représentants au sein des instances de dialogue social. Un scrutin qui constitue aussi un rendez-vous important pour les directions de la communication interne. Car informer les agents sur les élections professionnelles ne consiste pas simplement à rappeler une date. Il faut expliquer le rôle des instances, préciser qui peut voter, présenter les modalités retenues par l'employeur et rendre les informations accessibles à tous les personnels. La difficulté est particulièrement sensible dans les collectivités. Les agents ne travaillent pas tous devant un ordinateur. Certains exercent dans les écoles, les services techniques, les équipements sportifs ou les espaces publics. Une campagne reposant uniquement sur l'intranet risque donc de ne pas toucher l'ensemble des électeurs. Pour accompagner les employeurs publics, la Direction générale de l'administration et de la fonction publique met à disposition un kit national comprenant affiches, flyers, vidéos pédagogiques, visuels numériques, signatures de courriel et calendrier éditorial. Les collectivités peuvent s'en servir pour bâtir leur propre dispositif, en coordination avec les ressources humaines. Le choix des supports doit notamment tenir compte des modalités de vote. Dans la fonction publique territoriale, le vote peut être organisé à l'urne, par correspondance ou par voie électronique, selon les règles applicables et les choix de l'administration. Pour les communicants, l'exigence centrale reste la neutralité. L'objectif est de donner aux agents les informations nécessaires pour participer au scrutin, sans favoriser une organisation syndicale. Une campagne interne utile, bien préparée et suffisamment visible peut contribuer à cet objectif. Source : Direction générale de l'administration et de la fonction publique — page officielle mise à jour le 15 octobre 2026. Consulter le kit de communication pour les élections professionnelles 2026
par Scoop Communication • 20 octobre 2026
Une collectivité utilise l'intelligence artificielle pour créer une illustration, rédiger une publication ou répondre aux questions des habitants. Doit-elle systématiquement le signaler ? Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'intelligence artificielle prévoit des obligations de transparence pour certaines utilisations de ces technologies. La Commission européenne a publié des lignes directrices pour en préciser l'application. Premier point important : toutes les productions assistées par IA ne relèvent pas des mêmes obligations. Pour un texte destiné à informer le public sur un sujet d'intérêt général, le règlement prévoit notamment une exception lorsque le contenu a fait l'objet d'un contrôle humain ou d'une révision éditoriale et qu'une personne ou une organisation en assume la responsabilité. La situation est différente pour les images, vidéos ou enregistrements sonores artificiels susceptibles d'être pris pour des contenus authentiques. Leur caractère synthétique peut devoir être signalé clairement. Les interactions directes avec certains systèmes d'IA, notamment les chatbots, sont également concernées par des règles de transparence. Pour les directions communication, il devient donc nécessaire de distinguer les usages plutôt que d'adopter une règle unique. Une première démarche consiste à recenser les outils employés, à définir les validations nécessaires et à préciser les conditions de publication des contenus générés ou modifiés par IA. Ces règles doivent aussi être examinées dans les relations avec les agences et les prestataires. Au-delà de la conformité réglementaire, la question touche à la confiance : les habitants doivent pouvoir identifier une information publique fiable et comprendre la nature des contenus qui leur sont présentés. Source : Commission européenne — Lignes directrices relatives à l'article 50 de l'AI Act, mises à jour le 6 août 2026. Consulter les obligations de transparence de l'AI Act